En mars 2000, au Sommet européen de Lisbonne, les chefs d’État et de gouvernements exprimaient leur volonté de faire de l’UE “l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde” d’ici 2010.
Depuis, avec le referendum en France et en Hollande, une crise existentielle frappe l’Europe et ses citoyens.
Cette crise de l’Europe a lieu dans un monde de plus en plus globalisé, à l’aube de la troisième révolution intellectuelle, celle du savoir et des “nouvelles.alliances” selon les termes de Prigogine.
Le monde a changé – le monde change tous les jours, à une vitesse hallucinante et la mise à disposition de l’information ou mieux de ce que l’on appelle aujourd’hui connaissance fait figure d’impératif dans les discours.
Car les savoirs sont des “biens publics” qui en principe appartiennent à tous, et la volonté de créer des sociétés de plus en plus démocratiques implique forcément des procédures transparentes où le plus grand nombre a accès en temps réel.
Les institutions européennes sont une pièce importante de ce puzzle. Les technologies de l’information et de la communication, reflets du système de pilotage, peuvent jouer un rôle déterminant en vue de l’émergence d’une société européenne pluraliste, transparente, impliquée, responsable et participative.
Excellente analyse Tina, ça démarre très bien.
Je ne suis pas sûr de la véracité du dernier paragraphe, cependant.